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28.02.2008
résultat des partiels du 1er semestre
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26.02.2008
tag

Passion de tout: http://revedesoleil.hautetfort.com/ a pensé à moi !!! Alors, je m’y colle
Rappel du règlement :
— Mettre le lien de la (ou des) personnes qui vous a (ont) tagué
— Mettre le règlement du tag sur votre blog
— Mentionner six choses/tics/habitudes non importants sur vous-même
— Taguer à votre tour six personnes et mettre un lien vers leur blog
— Aller avertir ces six personnes directement sur leur blog
6 choses à mon propos :
1. je parle tout le temps!
2. je met 2 réveil lorsque j'ai des partiels
3. je bois du chocolat le matin mais aussi souvent la journée.
4. je dit ce que je pense même si cela ne plait pas, c'est un gros défaut selon certain la franchise...cela me vaut des ennemis
5. je préfére l'été
6. je préfére prendre ma douche le soir.
Maintenant que vous savez tout c'est à vous de jouer
* Marjo : http://margottedu63.skyrock.com/
* Nanaï : http://nana-ii-x3.skyrock.com/
* L'égyptienne: http://legyptienne.hautetfort.com/
* Burberrybrit: http://burberrybrit.skyrock.com/
* Clochteck: http://clochteck.skyrock.com/
* Ptitemela63: http://ptitemela63.skyrock.com/
14:12 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19.02.2008
week-end en amoureux
Ce week-end nous sommes allés à Chambéry, désolé je n'ai aucunes photos pour cause de panne de piles d'appareil photos...et oui pas génial le numérique sa marche jamais. Enfin je vous fait tout de même part de nos visites qui nous ont touchés.
Nous avons visité la maison de Jean-Jacques Rousseau "Les charmettes" à Chambéry. Cela tombe bien car j'étudie Seancour qui est en lien avec Rousseau. Je garde un très bon souvenir de cette visite. L'acceuil est super, tout d'abord nous allons dans une pièce où l'on écoute la vie de Rousseau et notamment celle aux "Charmettes" (durée 45 min) puis ensuite visite de la maison et des jardins. C'est un lieu très beau. Je vous conseille à tous cette visite, de plus que Chambéry est aussi une très belle ville à visiter. Pour ceux que cela interesse l'entrée est gratuite. Je vous met un lien du site du musée.
http://www.litterature-lieux.com/EsMaker/index.asp?Clef=2...
http://www.izieu.alma.fr/francais/frame_principale.htm

15:26 Publié dans Perso | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14.02.2008
st valentin
14 février oblige je vous souhaite à tous une bonne st Valentin.
bisousssssssssssssssssssssssssssssssssss
L'étoile qu'incarne ton être
fait briller mes yeux chaque fois que je te regarde.
L'amour que tu m'envoies me fera vivre une éternité.
- Samuel Marais -
Nous
Un doux baiser que l'on a partagé et nos coeurs ont chavirés laissant nos voix coupé on a lentement réalisé que ce jour sera pour nous le début d'un grand amour Au fil du temps, nous planons ensemble vers un horizon rien qu'à nous nous emportant au gré du vent des instants mirifiques avec toi si romantique Nos destins se ressemblent nos vies sont faites pour être ensemble toi, moi le reste après continuons ce chemin parfait sans fin Ta peau douce tes gestes tendres tes bras vers moi et mon corps s'abandonne à toi dans le silence se perdent des échanges intenses Ces instants en or que nous partageons sont et resteront pour nous le plus beau des trésors
- Mélisande -
16:25 Publié dans Perso | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.02.2008
Du côté de chez Swann
Marcel Proust est né le 10 juillet 1871 à Auteuil. Sa mère, fille d'un agent de change juif d'origine alsacienne, lui apporte une culture riche et profonde, et lui voue une affection parfois envahissante. Son père, Adrien Proust, fils d'un commerçant d'Illiers professeur à la faculté de Médecine de Paris après avoir commencé ses études au séminaire, est le premier grand hygiéniste français, conseiller du gouvernement pour la lutte contre les épidémies. Un soir qu'Adrien Proust rentre chez lui, une balle tirée par un insurgé l'atteint à la jambe. Jeanne, en apprenant cet événement, est saisie d'une telle frayeur que l'enfant qu'elle met au monde le 10 juillet suivant en portera les stigmates toute sa vie. Caillebotte et peut-être l'ambiance de Combray. Marcel est fragile et le printemps devient pour lui la plus pénible des saisons : les pollens libérés par les fleurs dans les premiers beaux jours provoquent chez lui de violentes crises d'asthme. À neuf ans, alors qu'il rentre d'une promenade au Bois de Boulogne avec ses parents, il étouffe, sa respiration ne revient pas. Son père le voit mourir. Un ultime sursaut le sauve. Voilà maintenant la menace qui plane sur l'enfant, et sur l'homme plus tard : la mort peut le saisir dès le retour du printemps, à la fin d'une promenade, n'importe quand, si une crise d'asthme est trop forte. Après des études au lycée Condorcet, au cours desquelles il se lie avec Jacques Bizet, le fils du compositeur Georges Bizet, et avec Lucien Daudet, fils du romancier Alphonse Daudet, il devance l’appel sous les drapeaux et accomplit son service militaire à Orléans, au 76e régiment d'infanterie. Rendu à la vie civile, il suit à l’École libre des sciences politiques les cours d’Albert Sorel (qui le juge « pas intelligent » lors de son oral de sortie) et d'Anatole Leroy-Beaulieu ; à la Sorbonne ceux d'Henri Bergson, son oncle par alliance, au mariage duquel il sera garçon d'honneur et dont l’influence sur son œuvre a été parfois jugée importante, ce dont Proust s'est toujours défendu. En 1894, il publie Les Plaisirs et les Jours, un recueil de poèmes en prose, portraits et nouvelles dans un style fin de siècle où son art se montre plein de promesses. Illustré par Madeleine Lemaire, dont Proust fréquente le salon avec son ami le compositeur Reynaldo Hahn, le livre passe à peu près inaperçu et la critique l'accueille avec sévérité - notamment l'écrivain Jean Lorrain, réputé pour la férocité de ses jugements. Il en dit tant de mal qu'il se retrouve au petit matin sur un pré, un pistolet à la main. Face à lui, également un pistolet à la main : Marcel Proust. Tout se termine sans blessures, mais non sans tristesse pour l'auteur débutant. Ce livre vaut à Proust une réputation de mondain dilettante qui ne se dissipera qu'après la publication des premiers tomes de À la recherche du temps perdu.
Petit extrait de : Du côté de chez Swann pour vous donnez envie de le lire.
Du côté de chez Swann A Combray, tous les jours dès la fin de l'après-midi, longtemps avant le moment où il faudrait me mettre au lit, et rester, sans dormir, loin de ma mère et de ma grand'mère, ma chambre à coucher redevenait le point fixe et douloureux de mes préoccupations. On avait bien inventé, pour me distraire les soirs où on me trouvait l'air trop malheureux, de me donner une lanterne magique dont, en attendant l'heure du dîner, on coiffait ma lampe; et, à l'instar des premiers architectes et maîtres verriers de l'âge gothique, elle subsitituait à l'opacité des murs d'impalpables irisations, de surnaturelles apparitions multicolores, où des légendes étaient dépeintes comme dans un vitrail vacillant et momentané. Mais ma tristesse n'en était qu'accrue, parce que rien que le changement d'éclairage détruisait l'habitude que j'avais de ma chambre et grâce à quoi, sauf le supplice du coucher, elle m'était devenue supportable. Maintenant je ne la reconnaissais plus et j'étais inquiet, comme dans une chambre d'hôtel ou de "chalet" où je fusse arrivé pour la première fois en descendant de chemin de fer.
08:20 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08.02.2008
a vos commentaires!
12:58 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01.02.2008
Pour toi mon amour
Et si tu n'existais pas,
Dis-moi pourquoi j'existerais ?
Pour traîner dans un monde sans toi,
Sans espoir et sans regrets.
Et si tu n'existais pas,
J'essaierais d'inventer l'amour,
Comme un peintre qui voit sous ses doigts
Naître les couleurs du jour. Et qui n'en revient pas.
Et si tu n'existais pas,
Dis-moi pour qui j'existerais ?
Des passantes endormies dans mes bras
Que je n'aimerais jamais.
Et si tu n'existais pas,
Je ne serais qu'un point de plus
Dans ce monde qui vient et qui va,
Je me sentirais perdu,
J'aurais besoin de toi.
Et si tu n'existais pas,
Dis-moi comment j'existerais ?
Je pourrais faire semblant d'être moi,
Mais je ne serais pas vrai.
Et si tu n'existais pas,
Je crois que je l'aurais trouvé,
Le secret de la vie, le pourquoi,
Simplement pour te créer Et pour te regarder.
19:11 Publié dans Perso | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







