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22.04.2008
rien que pour moi!
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18.04.2008
la cour des grands
Aujourd'hui je voudrais vs parler de la série de france 2 qui est diffusée le mercredi soir : "la cour des grands", c'est une idée très originale et prénante, les acteurs jouent super bien et les histoires sont plus vraies que nature, notamment nouvelle instite qui débarque parmi les fauves. Mercredi prochain ce st les derniers épisodes je vous conseille de les regarder, moi j'adore, normal quand on veut être instite.
Concept : « Recréer la vie dans la fiction »
Suivre une année scolaire, de la rentrée à la fin du mois de juin. De l’école à la maison, partager le quotidien d’instits, d’enfants et de parents, leurs joies, leurs doutes et leurs déboires. Se laisser surprendre par l’action, embarquer par l’intrigue captivante de chacun des six épisodes. Découvrir des scènes qui se succèdent comme autant d’instantanés pris sur le vif… Tel est le pari de La Cour des grands, entre authenticité et romanesque. Pour mettre de la vie — la vraie — dans la fiction, l’équipe de tournage a investi une “vraie” école — l’école Malsert à La Seyne-sur-Mer — où enfants (près de 350), parents et instits ont continué de jouer leur propre rôle pendant les vacances scolaires ! La directrice de l’établissement.

Synopsis Les jours se suivent et ne se ressemblent pas à l’école primaire Louis-Lumière. Passée l’heure de la rentrée, la vie reprend son cours, escarpé, sous le soleil de La Seyne-sur-Mer. Parents inquiets, enfants en difficultés, instits tourmentés, Lisa Rivière, en directrice dévouée, veille sur son entourage. Lorsque la grille de l’école est fermée, c’est sur Lou, sa petite fille de huit ans, que se porte toute son attention. D’autant qu’elle s’est séparée de Jibé, son mari... Ça ne va pas très fort non plus pour Jean-Pierre Volget. Non seulement son fils s’est fait virer du lycée mais sa femme, accablée par sa rigidité, a décidé de le quitter. A l’école, l’instit tente de faire bonne figure, même s’il se montre plus désagréable que jamais avec ses collègues, en particulier l’élégante Lucille Fabre-Valette qu’il semble avoir pris pour cible. Nouvelle venue à l’école, la timide Annabelle Cartier, fraîchement sortie de l’IUFM, fait ses premiers pas balbutiants d’enseignante…
http://programmes.france2.fr/la-cour-des-grands/index-fr....
voici 1 lien pr voir des vidéos
13:32 Publié dans TV | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
12.04.2008
Marie-Antoinette
Bonjour! aujourd'hui j'ai envie de vous écrire un petit article sur Marie-Antoinette. J'ai toujours aimé cette reine, je ne sais pas pourquoi je me suis prise de passion pour elle mais son histoire est émouvante.
Née à Vienne (Autriche) le 2 novembre 1755, morte à Paris le 16 octobre 1793, Marie-Antoinette est la quatrième fille de l’empereur François Ier de Lorraine et de Marie-Thérèse d’Autriche. Afin de réconcilier la monarchie française avec celle des Habsbourg, le ministre Choiseul mène des négociations qui conduiront au mariage de Marie-Antoinette avec Louis le Dauphin futur Louis XVI. Au printemps 1770, elle épouse le dauphin Louis, petit-fils de Louis XV.
Les fêtes données à cette occasion sont magnifiques, à Paris, le feu d’artifice est l’occasion d’une bousculade monstre qui fait cent trente-deux morts. La petite archiduchesse fait vite la conquête de toute la cour ; elle est « délicieuse » selon ses contemporains, toute menue, blonde, blanche et rose avec déjà cette grâce et ce port de tête qui faisait dire à son page que, comme on offrait une chaise aux autres femmes, on avait envie de lui avancer un trône. Mais elle se laisse vite entraîner dans les coteries et les intrigues et d’autant plus facilement que son nouvel époux ne semble guère s’intéresser à elle. Elle doit attendre huit ans, dans l’inquiétude d’être reconnue stérile, la naissance de sa fille, la petite « Madame Royale ».
Pour tromper son ennui ce sont des fêtes et bals, des tables de jeu où elle perd des sommes astronomiques, des escapades avec ses compagnons favoris qui font d’autant plus jaser que l’on connaît ses problèmes conjugaux. Sa mère Marie-Thérèse lui conseille de moins dépenser, d’avoir plus de considération pour le roi et pour l’étiquette. En 1775 Marie-Thérèse écrira à l’ambassadeur de France à Vienne : « Ma fille court à grands pas vers sa ruine ». Devenue reine en 1774, face à la faiblesse de Louis XVI, on peut raisonnablement penser que c’est elle qui gouverne. Elle place tous les siens et fait chasser tous ceux qui lui ont déplu. Marie-Thérèse sa mère meurt en 1780 et les conseils judicieux que cette dernière lui dispensait s’en vont avec elle. A partir de ce moment, Marie-Antoinette va cumuler les erreurs. En 1784, elle soutient les intérêts de son frère Joseph II dans sa querelle avec les Pays-Bas, Louis XVI, refuse de prendre le parti de l’Autriche ; les manœuvres de la reine ayant abouti à un accord désavantageux pour la France, le peuple lui donne son surnom : « l’Autrichienne ». 1785, c’est l’affaire du « collier » qui éclate. Marie-Antoinette est victime d’une escroquerie montée par une aventurière qui se fait appeler La Motte-Valois. Elle est aussi victime de la bêtise du cardinal de Rohan et des rancunes de tous ceux qu’elle a malmenés. Sure de son innocence, elle exige l’arrestation de Rohan et un procès public. La fausse comtesse est condamnée, Rohan innocenté et le scandale éclabousse la couronne française. Marie-Antoinette est maintenant détestée par tout le monde et plus particulièrement par le peuple.

La misère engendrée par les mauvaises récoltes successives, c’est elle ; la faillite du Trésor, révélée en 1787, c’est elle. Sa seule consolation est son amant Axel de Fersen, l’officier suédois qui lui a été présenté en 1774. Leur amour durera jusqu’à la mort de la reine. Dès le début de la Révolution, elle refuse tout compromis avec les députés de l’Assemblée, elle reste murée dans son orgueil et ne peut admettre cette idée nouvelle de Nation. Elle va encore plus loin dans cette démarche en refusant l’aide de La Fayette, de Mirabeau et de Barnave. Elle accepte toutefois une entrevue avec Mirabeau, le 3 juillet 1790, mais ne peut admettre l’idée d’une monarchie constitutionnelle. Pour elle la seule solution serait l’aide de son frère ou d’armées étrangères. En 1792 encore, elle refuse le secours de Dumouriez. Elle pousse à la guerre, pensant que c’est de là que viendra le salut, la délivrance. Depuis octobre 1789, elle est quasi-captive de la nation avec sa famille ; les épreuves ont fait d’elle une mère admirable, une épouse exemplaire qui a de l’estime et de l’affection pour l’homme maladroit mais bon que le sort lui a donné. Elle fait face avec courage et dignité aux grandes journées révolutionnaires, c’est sur elle que se cristallisent les haines populaires ; elle n’est plus que l’infâme, la bête féroce dont il faut arracher le cœur. Elle amène Louis XVI à l’idée de fuite : ils seront arrêtés à Varennes, le 20 juin 1791. Le 13 août 1792, elle est enfermée avec les siens dans le vieux donjon du Temple. Tous ses amis lui sont arrachés, emprisonnés, exécutés, massacrés. Après l’exécution de Louis XVI, le 21 janvier 1793, on la sépare de son fils âgé de huit ans qu’elle entend bientôt jurer avec ses geôliers dans la cour de la prison.
En octobre c’est le procès. Mêlant dans son réquisitoire les arguments les plus fondés sur les dépenses de la reine et son action politique avec des récits fantaisistes sur les « orgies » de la cour, Fouquier-Tinville y joint, à l’instigation d’Hébert, d’infâmes accusations sur des pratiques sexuelles auxquelles elle aurait initié son fils. Elle répond à tout avec une grande dignité. Marie-Antoinette ne sait pas que sa mort est déjà décidée et garde jusqu’au bout l’espoir, un espoir entretenu par les nombreux dévouements qu’elle inspire jusqu’à la fin. Ses deux avocats Chauveau-Lagarde et Tronson du Coudray épuisent en vain leur éloquence et sont arrêtés en pleine audience. En ce jour du 16 octobre 1793, elle est condamnée à quatre heures du matin et conduite à l’échafaud quelques heures plus tard. Âgée de trente-huit ans, elle en paraissait alors soixante : depuis le retour de Varennes, ses cheveux étaient devenus blancs. Ses restes ont été transportés à la cathédrale de Saint-Denis en 1815.
19:54 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11.04.2008
Pour toi mon "amie"
Pour toi ma Cloclo, c'est je crois la plus belle rencontre que j'ai fais de ma vie, je ferais tout pour que cette amitié sincére reste toute ma vie...bisous
je trouve que cette chanson nous correspond bien et te correspond si bien, ton qui m'aide tout les jours a avancé, tu m'a apporté plus de bonheur et de joie en 6 mois que beaucoup d'autre personnes en des années!
20:27 Publié dans Perso | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03.04.2008
grrrrrrrrrrrr
20:27 Publié dans vie courante | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



